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la guerre des salamandres
Roman de Karel Capek



Lecture scénique à quatre voix
Création les 20 et 21 mars 2015 à l'Opéra de Dijon
Adaptation : Michal Laznovsky
Avec : Frederika Smetana, Bruno labrasca, Jacque Pabst, Philippe Vincenot

IL SE PASSE QUELQUECHOSE
DE BIZARRE AVEC LES RÊVES



D'aprés les témoignages d'anciens enfants de la Maison d'Izieu
Conception et mise en espace : Michal Laznovsky et Frederika Smetana
Univers sonore : Gilbert Gandil
Avec Philippe Vincenot, André Le Hir, Frederika Smetana

CASABLANCA 41



Une pièce de Michal Laznovsky
Avec: Muriel Sapinho, Frederika Smetana, Bruno Labrasca et Jacques Pabst
Dramaturgie : Frederika Smetana - Décor : Daniel Martin - Costumes : Hélène Battais
Lumières : Guillaume Jargot - Univers sonore : Gilbert Gandil

Friedelind
ou Héritage de feu



D'après le récit autobiographique de Friedelind Wagner, Nuit sur Bayreuth
Une pièce de Michal Laznovsky
Avec Muriel Sapinho, Frederika Smetana, Bruno Labrasca, Jacques Pabst

ADIEU WIEN ou
LES RESCAPES DE L'APOCALYPSE JOYEUSE



Une pièce de Michal Laznovsky
Traduit en français par Maxim Forest et Frederika Smetana
Avec Frederika Smetana et André Le Hir


Alma, quant à elle, est parfaitement „aryenne“. Elle est la fille d'un peintre paysagiste célèbre, Emil
Jacob Schindler, installé près de Vienne. Pianiste de talent, élevée dans un milieu où se côtoient les
membres de l'élite et de l'Avant-Garde artistique, elle fut l‘égérie de la vie culturelle viennoise.
Alors, que fuit-elle?
Tous deux sont en totale opposition: un juif de Prague et une aryenne de Vienne.
Il est plutôt de gauche, elle est conservatrice. Et pourtant, à l’image de ce que fut l’Europe Centrale, ils
vécurent de concert et restèrent liés à tel point, qu‘ ils choisirent de fuir ensemble. La manière dont ces
deux êtres sont partis vers un „non espoir“, me fascinait.
Aucun d’eux n‘entrevoit vers quoi ils se dirigent. Tout ce qu’ils savent, c’est ce qu’ils laissent derrière
eux.
Ces deux grandes figures si représentatives de la vie intellectuelle d’Europe Centrale se sont
retrouvées, parmi tant d’autres, qu’ils soient célèbres ou anonymes, dans la situation de Loth et sa
femme: leur maison, leur patrie, cette Mitteleuropa, l’un des piliers d’une Europe culturelle avec
Vienne comme capitale, sont en flammes. La civilisation qu’ils ont contribuée à construire n’est plus
qu’un champ de ruines.
Leur fuite, l’ennemi sur leurs talons, relève d’une situation extrême même si, à première vue, elle
prend les allures d‘une banale randonnée.
Tous deux se tiennent là, à la lisière de ce qui est et de ce qui n’est plus de leur culture, de leur
civilisation.


Ce moment est décisif pour tous ceux qui fuient leur monde à la dérive. Ils se retournent et se
demandent : est-il possible de survivre sans finir pétrifiés comme le fut la femme de Loth au spectacle
de l’anéantissement de Sodome et Gomorrhe?
Bien sûr, j’ai écrit une pièce de théâtre, pas un documentaire ni un essai. J’ai cherché les raisons pour
lesquelles mes personnages ont choisi de vivre ou de ne plus vivre. Ils sont là, au bord du précipice. Ils
leur faut décider de continuer à se battre, sans savoir si continuer a encore du sens, ou s’il ne faut pas
plutôt lâcher prise, tout de suite. La mort serait logique du point de vue de la „construction
dramatique“ de leur propre existence. Le suicide représenterait alors un acte de révolte. Et,
paradoxalement, prendrait tout son sens.
Une chose est certaine. Tous les deux savent qu’après le fascisme, le monde ne pourra plus jamais être
le même. Parce qu’il n’est pas „seulement“ question d’un régime autoritaire de plus: cette fois-ci,
l’humanité s’est jetée dans la gueule du Diable.
Que peut bien faire un écrivain en fuite ? Sur quoi peut-il continuer à écrire ?
„L’ami du monde “, c’est ainsi que Werfel se désigna dans sa jeunesse et qu’il nomma l’un de ses
recueils de poèmes qui lui valut le succès.


Dans cette pièce, je me suis amusé à mettre en parallèle les grandes Raisons politiques avec les destins
concrets des hommes, ces hommes qui vivent des petites histoires d’hommes, avec leurs peurs, leurs
joies. En quête de leur grandeur d’homme. Ils ont connu le succès et la gloire et les voilà désormais
traqués comme des bêtes, sans comprendre pourquoi.
Michal Laznovsky



Alma, Franz et les autres
Sait-on que l’une des histoires les plus connue concernant la vie de Bernadette Soubirou fut écrite par
l’un des écrivain juif pragois les plus célèbre de son temps?
L’anecdote peut faire sourire et pourtant c’est bien à la suite d’un marché passé avec la petite sainte de
Lourdes que Franz Werfel écrivit l’un des ouvrages les plus important sur le miracle de la grotte!
L’accord avec la petite se résumait à peu près à ceci: si tu permets que j’en réchappe, alors j’écrirai un
livre sur toi!
Et l’écrivain tint sa promesse !
L’histoire fourmille de paradoxes et de bizarreries inattendues. Et il arrive souvent que la vie nous
colle dans les bras des circonstances et des hasards que la littérature n’oserait inventer sous peine de
se voir mise à l’amende de l’exagération.
Ici nous sommes au théâtre et l‘on peut alors librement donner cours à sa fantaisie, imaginer ces
personnages pourtant réels tels que l’on a envie de les imaginer. Oublier la réalité pour mieux la
rattrapper, et que cette folle Alma, ce gros Franz et peut-être cette maligne Bernadette aient pu se
retrouver ensemble dans la montagne, cela n’a rien de si osé!
Et qu’un espèce de juif passant par là, par erreur, par errance, malgré lui, interpelle la Petite et tente sa
chance, histoire de la tenter, histoire de la faire rire, pile ou face, qui sait...
...qui pourrait en douter?
Frederika Smetana


Le contexte Mitteleuropéen
L‘écriture du texte répond à une nécessité d’appréhender le continent européen comme un espace
commun, fait d’ingrédients culturels et historiques solidaires, un patrimoine qu’il est nécessaire de
valoriser et de mettre en lumière.
Qui se rappelle qu’il y a un siècle à peine, trois empires – allemand, austro-hongrois et russes, se
partageait l’Europe centrale et orientale ? La fin de la Première Guerre mondiale marqua la chute de
ces empires et l’on vit naitre des états qui durent repenser leur identité „nationale, culturelle et
religieuse“, voire leur identité d’un point de vue historique, c’est à dire „leur propre raison d’être“.
Ce processus se déroula à tous les niveaux, y compris dans les domaines de l’art et de la pensée. Cet
essor de la modernité fut, hélas, interrompu par l‘expansionnisme destructeur de l’Allemagne nazie.
L’évolution céda la place à la destruction, la dévastation et nombre de choses ont disparu
définitivement.
Durant la période qui suivit, l’Europe fut à nouveau séparée par ce que l’on appela le „rideau de fer“. A
partir de l’année 1948, mon pays fut gouverné par un régime totalitaire qui a pris fin en 1989. J’ai vécu
sous ce régime une part essentielle de ma vie. C’est sans doute pourquoi je suis sensible aux
„secousses culturelles“ et que je m’intéresse à la disparition de la Mitteleuropa.
Suivre le destin de Alma Mahler, en tant que représentante de l‘un des principaux centres de la culture
en Europe centrale, Vienne, signifie suivre les changements artistiques et culturels en Mitteleuropa
depuis la fin du 19ème jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.
Avec Alma Mahler, égérie de la vie culturelle viennoise, on fait la connaissance des artistes et
intellectuels les plus remarquables de leur temps.
Franz Werfel représente, quant à lui, un autre archétype: né à Prague et fils d’un riche industriel juif, il
se consacra à l’art et plus précisément à la littérature. Werfel, écrivain de langue allemande, appartient
à une génération qui va, de tous les pays de l’Empire, converger vers Vienne. Cette génération de
créateurs fait table rase de la tradition et prépare un monde moderne. Pour eux, il n’est plus question
d’allégeance au lois féodales de l’Empire, ni de différences de „races“ ni de nationalités. Bien que
Vienne soit une ville fortement antisémite, un grand nombre d’intellectuels et d’artistes juifs s’y
établissent et s’y illustrent, se mêlant aux artistes Autrichiens, Tchèques, Slovènes, Polonais, Italiens
qui font partie de l’Empire.
C’est un monde nouveau qui grandit sur les fondements de l’ancien, un monde cosmopolite. Malgré la
chute de l’Empire Austro-Hongrois, a perduré l’espoir de voir naître un „nouvel homme européen“,
comme le décrit de manière si suggestive Stephan Zweig dans son livre „Le monde d’hier“. Son
suicide, en 1942 marqua sans doute la fin de cette époque.
Car ce ne sont pas seulement les créateurs „d’origine juive“ que l’idéologie nationale-socialiste a tenté
de liquider, mais toute la culture moderne.
A côté des grands artistes et intellectuels juifs que sont, par exemple, les écrivains Hermann Broch,
Joseph Roth, Stephan Zweig, Karl Kraus, Elias Canetti, les musiciens Gustav Mahler, Arnold
Schoenberg, Alexander Zemlinsky, les philosophes Husserl et Wittgenstein, des psychologues tels que
Freud, des architectes, des plasticiens, des artistes dits „aryens“ tels que l’écrivain Robert Musil,
l’architecte Walter Gropius, fondateur du Bauhaus, le peintre Oscar Kokoschka et tant d’autres, vont
prendre, eux aussi, le chemin de l‘exil...
Après l‘annexion de l’Autriche par l’Allemagne en 1938, Alma et Franz s’établissent à Paris. La France
représente alors une terre d’asile.
La guerre va mettre fin à cette quiétude provisoire et ils rejoignent une colonie de réfugiés qui, à
l‘initiative de Thomas Mann, s’est établie à Sanary-sur-mer, non loin de Marseille.
Mais après la débâcle de la France, il ne leur restera plus qu’à tenter de sauver leur peau en Amérique.
Comme tant d’autres.
C’est dans cette situation que Alma Mahler et Franz Werfel, son troisième mari, se retournent sur ce
qu’il reste de leur monde.
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Et nous de nous demander avec eux: qu’est-ce que la culture? Quel pouvoir a-t-elle? Peut-être
disparaître sans laisser de trace? Ou bien a-t-elle le pouvoir de se métamorphoser, ailleurs?
Devant Alma et Franz il existe un espoir, l‘Amérique.
Sera-t-elle une nouvelle patrie ? Un espace pouvant accueillir leur culture ?
Qu‘emportent-t-ils avec eux, au-delà de ce qu’ils ont dans leurs valises?
Cette Mitteleuropa disparue est une sorte d’Atlantide. Elle ne peut pas revenir.
Mais nous pouvons tenter de révêler ce qu’elle recèle de précieux, de raviver le souvenir de cette «
Apocalypse joyeuse », cette quête d’évasion de la réalité dans l’art et de l'exacerbation du moi,
symbolisée par la psychanalyse, née à Vienne avec Freud.
Notes de mise en scène
La mise en scène mettra l’accent sur deux niveaux de lecture qui s’entrecroisent.
Bien que jadis célèbres et adulés, on découvre les deux personnages de la pièce en fuite, comme des
bêtes traquées, des malheureux à qui il ne reste rien d’autre à défendre que leur vie. Pour les acteurs,
cela nécessite une approche sensible, sincère, pour évoquer l’intime de leurs histoires: par exemple le
souvenir de leurs enfants morts ou l’éventualité du suicide...
Il ne s’agit pas pour les acteurs de chercher à s’identifier physiquement à ces deux personnalités hors
du commun qui sont les représentants d’un monde, d’une culture, d’une époque, mais de porter leurs
visions de ce qui fut, de ce qu’ils vécurent.
Par contraste, leur histoire personnelle est mêlée à une autre histoire, celle de leur époque, sans
laquelle leur destin individuel serait incompréhensible. Tous deux sont emportés par les remous
tragiques de l’Histoire. En outre, il s’agit de deux personnalités ayant pris une part active à une époque
où l’art et la culture connurent un rayonnement majeur. Une civilisation au bord du gouffre.
La mise en scène soulignera, par la musique, les images, la présence de ceux qui, dans les domaines de
la musique, de la peinture, des lettres et de la pensée, participèrent au foisonnement artistique de la
Mitteleuropa au tournant du XIXème et du XXème siècle jusqu’à l‘Anschluss. La confrontation entre
destins individuels et Tsunami de l’Histoire est au coeur du projet.
La scénographie
Eléments de décor que l’on peut déplacer. Images projetées: évocation d’un monde perdu, mais sans
réalisme. Fragments d’images comme des fragments de souvenirs. Comme on feuillète un album de
photographies non classées que l’on emporte avec soi... Les spectateurs entrent dans une sorte de sas
installé hors de l’espace de jeu. Là, images et sons vont le ramener vers l’époque de nos personnages.
Ils sont accueillis par deux guides, ceux-là même qui vont devenir les personnages et peu à peu les
emmener vers l’endroit de la représentation.
La musique
Un partenaire essentiel. Réminiscence des salons et des cafés de Vienne. Naissance de la modernité
avec la seconde école viennoise représentée par Mahler, Berg, Shoenberg, Zemlisky.... et l’univers
sonore de Gilbert Gandil.L‘équipe de création
Gérard-Georges Lemaire, conseiller artistique
écrivain, historien et critique d’art, producteur à France-Culture, il a créé sa première collection de
littérature étrangère « Connections » chez Flammarion en 1974, puis la collection « Les derniers
mots » et la revue « L’ennemi » chez Christian Bourgois en 1980. Il a organisé plus de 70 expositions
en France et à l’étranger et publié une trentaine d’ouvrages.
Stephen Sazio, conseiller artistique et musical
de formation philosophique, Stephen Sazio occupe depuis 2010 le poste de dramaturge de l’Opéra de
Dijon où il a aussi dirigé des publications. Spécialiste de la musique viennoise du début du XXème
siècle, il sera associé à la création musicale du spectacle.
Henri Dumolié, conseiller artistique
Vice-président du Centre International de Coopération Culturelle (CICC), administrateur du Festival
International du Documentaire de Marseille (FID), Président de l’association Les 7 Portes. Il a été
professeur d’université en économie des medias, administrateur en chef dans le secteur public de la
télévision et directeur délégué régional de l’Institut National de l’Audiovisuel (INA) ainsi que le
fondateur de la vidéothèque Régionale. Co-organisateur du colloque „Exil et cinéma“ au Camp des
Milles.
Michal Laznovsky, auteur dramatique, traducteur, metteur en scène, codirecteur de la Cie Golem
théâtre
Il a longtemps travaillé dans l’un des théâtres les plus connus de Prague : le Théâtre Réaliste. C’est là
qu’il participera à l’un des spectacles-clef des évènements de 1989 « Respublika » qui retrace l’histoire
démocratique de la Tchécoslovaquie de Masaryk. Il est l’auteur d’une douzaine de pièces de théâtre. Il
a reçu le prix Radok (les Molières tchèques) pour sa pièce « Philoctète abandonné » ainsi que le prix F.
Langer pour un recueil de nouvelles. Il est aussi l’auteur d’une dizaine de pièces radiophoniques (prix
des auditeurs pour sa pièce « Les Jardiniers ») ainsi que de scénarios pour la télévision et le cinéma
(avec Vera Chytilova). Il est également l’auteur d’adaptations pour le théâtre. En 1991, il est en
Résidence à la Maison des Ecrivains de St-Herblain où il écrit la pièce Le Mensonge, publiée chez
ACORIA puis au Nouveau Théâtre d’Angers dans le cadre des programmes Courants d’est. Il a traduit
et publié en tchèque des pièces de V. Novarina, B.M.Koltès, E.E. Schmith, P.Claudel, E. Cormann, J
.C. Carrière, Y. Reza… Chargé de cours d’écriture théâtrale à l’Académie Supérieure de Théâtre de
Prague, il fut aussi responsable des programmes culture de la Radio nationale tchèque. Ses dernières
pièces : Héritage de feu (2013), créée à l’opéra de Dijon et Casablanca 41 (2015), ont été écrites en
français.
Frederika Smetana, codirectrice de la Cie Golem théâtre, comédienne.
Après une formation au CNR de Nice, elle entre à l’Académie Supérieure de Théâtre de Prague. A
Paris, elle suit les cours de Niels Arestrup, Philippe Minyana, Francine Bergé à l’Ecole du Passage. Elle
a travaillé avec Petr Forman et Ivo Krobot au Théâtre National de Prague. Elle a interprété le rôle de
Jeanne d’Arc dans l’oratorio de Honegger-Claudel aux côtés de Michel Favory de la comédie française
sous la direction de Serge Baudo.
Après la Révolution de Velours, elle est responsable de la programmation Theatre et Danse aux côtés
d’Olivier Poivre d’Arvor, à l’Institut français de Prague.
Elle a assisté Daniel Mesguich pour la création de l’opéra de Laurent Petitgirard „Elephantman“ à l’Opéra d’Etat de Prague, puis à l’Opéra de Nice. Elle intervient régulièrement dans le
cadre de séminaires ou de publications sur les questions de transmission de la Mémoire. Elle
a traduit plusieurs textes de Michal Laznovsky ou d’auteurs tchèques destinés aux créations
de la compagnie.
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André le Hir, comédien
Après une licence de Lettres Modernes, il intègre la première promotion de l’Ecole du Théâtre National
de Bretagne.
Metteur en scène, il monte „Déjeuner chez Wittgenstein“ de Thomas Bernard, „L’amante anglaise“ de
Marguerite Duras, „Outrages“ de Ludovic Janvier…
Acteur, il travaille notamment sous la direction de Vincent Rouche, Didier Carrette, Chantal Morel,
Youri Pogrebnichko, Hubert Colas, Jean-Jacques Mateu, Isabelle Pousseur, Guillaume Paul… Il crée
plusieurs solos dont Premier amour de Samuel Beckett, „Brèves d’amour“ de Ludovic Janvier, „Ce que
j’appelle oubli“ de Laurent Mauvignier…
Chanteur et pianiste autodidacte, il interprète „Chansons pour rien“, „Promenade Sheller“ (chansons
de William Sheller et textes d’Agota Kristof)…
Il accompagne plusieurs auteurs en lecture à voix haute (J.M.G. Le Clézio, Jean-Marie Laclavatine,
Gilles Lapouge, Pascal Quignard, Marie-Hélène Lafon…).
Gilbert Gandil, compositeur
Auteur-compositeur interprète vivant à Lyon, Gilbert Gandil a créé en 1974 le groupe Pulsar (édité
chez CBS) qui a tourné jusqu’en 1989 en France et à l’étranger. Poly-instrumentiste, Gilbert Gandil se
consacre depuis 1981 à la création de musiques originales pour le théâtre, le cinéma et l’audiovisuel. Il
a travaillé pour le théâtre avec Wladyslaw Znorko, Jean Christophe Saïs (Sallinger, Pieces de guerre,
Quai Ouest), Yves Beauchêne (La princesse Maleine)…Il a travaillé aussi sur des projets
chorégraphiques dans le cadre de la Biennale de la Danse à Lyon, pour le Théâtre Jeune Public, pour
des films scientifiques et a enregistré des albums pour Lazer Product. Il travaille avec Golem théâtre
depuis de nombreuses années.
Daniel Martin, scénographe
Après des études aux beaux-arts, il travaille comme scénographe pour des productions de spectacle
vivant sur Grenoble et sa region. Depuis 1987, il participe à l’élaboration et a la réalisation de
nombreux projets de scénographie, en collaboration avec des metteurs en scène, des choregraphes et
des décorateurs. Conception et realisation de scénographies pour Yvon Chaix, Bernard Falconnet,
Pascale Henri, Lotfi Achour, Mohamed Boumeghra, Philippe Garin, Jean-Vincent Brisa, Jean-Marc
Galera, Thierry Menessier, Serge Papagalli…


EN FUITE ! CONFESSIONS D'UNE LIBRAIRE
D’après le récit de Françoise Frenkel « Rien où poser sa tête »



Texte et mise en scène : Michal Laznovsk
Avec Frederika Smetana, Bruno La Brasca, Philippe Vincenot
Univers sonore : Gilbert Gandil - Décor et Lumières : Daniel Martin
Accessoires et supervision costumes : Marido Gagneux
une femme tente de passer la frontière vers la Suisse. À travers le destin concret d’une femme, il est ici question de l’Humain face à la haine, face à la guerre, face aux régimes totalitaires sous toutes leurs formes.

LA COMPAGNIE GOLEM THÉÂTRE







LE TRIÈVES DE GIONO